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vendredi 21 mai 2010

Wir Deutschen in Frankreich

Einfach glücklich. Photo maa

Der Austausch 2010 hat vielen gefallen. Zwischen Deutschen und Franzosen sind schnell Freundschaften entstanden.

Obwohl wir uns in den ersten Tagen nicht kannten und wir unsere Familien vermissten, wollten sich manche am Ende nicht mehr von den Austauschpartnern trennen, weil sie ihnen ziemlich wichtig geworden waren.Wir haben uns alle näher kennen gelernt und gemeinsam viel Spaß gehabt. Der Tag kam jedem ziemlich lang vor, denn wir haben immer so viel an neue Eindrücke gesammelt!

Die Party von Céline war cool. Auch der Horrorfilm, der „Hostel“ hieß, war spannend. Selbst die Ausflüge mit den Familien am Wochenende haben den meisten Spaß gemacht. Der Ausflug nach Paris und das Shoppen dort waren cool. Der Ausflug zum Freizeitpark war aufregend. Das war eine tolle Zeit und es hat uns viel Spaß gemacht, dabei zu sein. Wann kommt der nächste Austausch?

Katia Desruisseaux /  els

Peu de ressemblances

Une classe franco-allemande. Photo joc

Quand j'étais en cours avec Inès, nous avons remarqué que l'école est très différente.

Mercredi 5 mai nous sommes allées en cours de français. Nous avons vu que les cours se passent différemment. Ici, les professeurs sont plus sévères qu'en Allemagne et les cours sont beaucoup plus calmes. En France, moins de choses sont autorisées, par exemple on ne peut pas manger, ni écouter la musique.

Un cours dure 55 minutes, ce n'est pas comme en Allemagne où les cours durent 45 minutes. Pour les Français, les cours se finissent plus tard dans la journée. Si tu n'as pas ton carnet de liaison, tu ne peux pas rentrer dans l'école. Quand quelqu'un fait quelque chose de mal, le professeur le marque automatiquement dans le carnet.

Si je devais choisir entre les cours français et les cours allemands, je choisirais les cours allemands parce qu'il y a plus de libertés.

Diana Nitoi / boa

L'Anglais pour découvrir la France

Traduction automatique. Image Internet

Mercredi dernier nous avons assisté aux cours français. C'était une bonne chose d'observer ces méthodes françaises de travail.

J'ai remarqué des différences entre l'Allemagne et la France. Par exemple les professeurs sont très stricts, les cours durent très longtemps et les élèves ont beaucoup moins de liberté. Ils n'ont pas le droit de manger pendant les courtes pauses, ni d'utiliser leurs MP3, comme en Allemagne.

Ma camarade et moi avons pu participer au cours d'anglais. Nous avons fait un test de vocabulaire qui était simple pour moi car je fais de l'anglais depuis toute petite. Le professeur, M. Khinache, nous a fait discuter avec la classe. Ce cours a duré deux heures. C'est assez drôle de voir un cours d'anglais en France.

C'est en classe qu'on se rend compte qu'une frontière peut changer beaucoup de choses.

Vanessa Schmidt / mmd

L’école autrement


Bâtiment Dunant. Photo rij

Le collège de Deuil-La Barre est divisée en deux bâtiments séparés par une rue.

Dans l’école, il n’y a pas beaucoup d’élèves. Les cours sont différents. Dans certains cours, c’est calme et les élèves travaillent. Dans d’autres cours, c’est bruyant, et le professeur ne comprend pas ce que font les élèves.

La récréation du matin dure quinze minutes, celle de l’après-midi dix minutes. Je trouve que les récréations sont trop courtes. Les cours durent cinquante-cinq minutes. Dans les classes,  il y a à peu près vingt à trente élèves. Les cours peuvent commencer à 8h15 et se terminer à 17h45..

Je trouve que les journées à l’école en France sont trop longues. Je préfère l’école en Allemagne !

Janina Riefer / asa

Eisiger Spaß für Groß und Klein!

Profis in Aktion. Photo chc

Die Eisbahn liegt in der Nähe vom Stadium in Deuil-La-Barre. Es ist eine kleinere Eisbahn als in Frankfurt. Viele Kinder auf der Region kommen hier her, um nach der Schule Dampf abzulassen.

Die Eisbahn wurde gebaut, um Kindern und Erwachsenen Spaß auf dem Eis zu ermöglichen. Die Eisbahn wurde 1969 gebaut, dann von einer Brandkatastrophe 1970 wieder in Auftrag gegeben und 1971 wieder erbaut.

In der Eissporthalle werden zwei Arten von Sport betrieben: Hockey und Eiskunstlauf. Die Tribünen bieten für 400 Gäste und insgesamt 700 Personen können das Geschehen auf dem Eis verfolgen. Das habe ich auch gemacht, da meine Austauschpartnerin an einem Galaabend teilgenommen hat: das war die Vorstellung zum Saisonende. Alle Eiskunstläufer haben mitgemacht. Das Thema war „Paris“, extra für die Besucher aus Deutschland gedacht?

Agathe Mauny / bif

Un règlement carré

On s'amuse parfois. Photo joc

Stephanie apprécie cette école mais pourquoi ? Qu'a-t-elle de particulier ? Comment est-t-elle ?

Au collège Denis Diderot, il y a deux bâtiments. Un, pour le français, les mathématiques, l'histoire-géographie, la technologie ; et le deuxième pour toutes les autres matières. Les professeurs sont gentils mais peuvent aussi être sévères. C'est pour cela qu'il y a un carnet de liaison pour chaque élève. En Allemagne, il n'y en a qu'un pour toute la classe.

Lorsque un professeurs est malade, il vient tout de même ou se fait soigner. En Allemagne, dans ce même cas, un autre enseignant le remplace.

J'ai aussi remarqué que la plupart du temps, les élèves mangent à la cantine. La pause pour la cantine dure une heure et demi. Les élèves sont surveillés en permanence par des gens payés pour cela. Les élèves français changent de salle à chaque heure : cela doit être fatiguant !

Bref, Stephanie aime cette école malgré ses contraintes.

Katia Santos Dias / lof

mardi 18 mai 2010

63 ans d' amitié



Le discours de nos représentants. Photo joc

Le 10 mai 2010, le maire de Deuil-La Barre nous a accueillis à l'Hôtel de ville. 

M. Noyer a fait un discours. Il a dit que Deuil-la Barre et Nieder-Eschbach ont une bonne entente depuis 1957 et qu'il est heureux de nous recevoir. Il veut que nos deux villes restent amies pour toujours. 

Puis quatre Allemands ont lu un texte et tout le monde a applaudi. A la fin, nous avions pu nous asseoir, boire, manger des croissants, des pains du chocolat ou encore des chaussons aux pommes. La mairie nous a offert des cadeaux, un stylo et un sac à dos. Cette visite a été un très bon moment que personne n'oubliera.

Marko Katanic / aya

Une vieille amitié

Réception officielle. Photo joc

Le 10 mai 2010 nous sommes allés à la mairie de Deuil-la-Barre.

Le Maire, M. Noyer, et son adjointe nous ont accueillis. M. Noyer a fait un discours sur l'histoire du jumelage entre Deuil-La Barre et Nieder-Eschbach. Il a dit que l'amitié entre Deuil-la-Barre et Nieder-Eschbach date de 1957. Après son discours, quatre élèves allemands ont prononcé un discours en français,


Puis la ville de Deuil-la-Barre a offert un sac à dos et un stylo à chaque élève. Après les cadeaux, M. Noyer nous a invités à manger des petits fours. La visite était intéressante et enrichissante.

Cedric Schütz / cot

Les nouveaux amis

Copains. Photo beo

Nous avons rencontré beaucoup de monde à Deuil. 

Marko et moi, nous sommes allés jouer au football, puis après le match, nous avons joué au tennis. J’ai connu de nouveaux amis qui vivent à Deuil-La Barre. Certains jouent au basket. 

L’amitié entre les correspondants allemands et français est meilleure qu’avant. On s’entend bien. Nous allons tous les jours au collège avec d’autres copains et copines et on rigole avec eux. 

Selman Yildirim / bam

vendredi 16 avril 2010

La fondation de Deuil



Les boeufs martyrisés. Dessin pas

Nous vivons, marchons, travaillons à Deuil-la Barre, inconscients de ce que qui nous entoure. Savez-vous qu’il a fallu longuement réfléchir, jusqu’à recourir à des bœufs, pour trouver l’emplacement de l’Eglise ? Que le Lac Marchais aura sans doute été au cœur d’un culte païen à l’époque gauloise ? Ou que loin d’être figée dans son passé, Deuil-la Barre a fait sa place dans le monde moderne ?

L’archéologie démontre que ce site était peuplé à l’époque gallo-romaine. Le nom de la ville dériverait du mot celte Dioglio, signifiant lieu bas. La création du village et de son église relèverait du mystique, racontent les moines de Saint-Denis vers le neuvième siècle.

A l’époque mérovingienne, le seigneur Ercolde fut averti dans son sommeil que Saint Eugène avait été martyrisé par les Romains et qu’ils avaient jeté son corps dans le Lac Marchais. On découvrit celui-ci intact et on le plaça dans un sarcophage attelé à des bœufs qu’on laissa libres de porter le corps. Ces bœufs étaient alors des animaux sacrés, aux actions parfois dictées par les dieux. Là où ils s’arrêtèrent, on construisit l’église.

Diogilum, devenu Deuil, a ensuite appartenu à la famille des Montmorency, fondée par Bouchard le Barbu. Longtemps, Deuil a été un petit bourg agricole, viticole surtout. Avec la Révolution, la paroisse de Deuil devint une municipalité. L’église fut détruite puis reconstruite au cours des guerres. En 1952, le nom La Barre, un quartier de Deuil ayant appartenu au chancelier Séguier, s’ajouta à celui de Deuil.

Enfin, cette bourgade aurait vu passer bien des célébrités : comme le chroniqueur du douzième siècle Eudes de Deuil ; Saturnin Fabre ; Henri Prosper Wirth, peintre ; Pascal Brunner ; Chantal Réga, athlète ; Richard Bohringer et sa fille Romane ; Aketo, Tunisiano et Blacko, du groupe « Sniper »; Christophe Willem et peut-être encore bien d’autres ! Malgré ce nom funèbre, cette ville si riante et fleurie n’est pas prête d’être en Deuil !

pas

Elle reste à l’écoute

Souriants et enfin rangés! Photo joc

De tout temps, les surveillants, appelés plus familièrement “pions”, ont toujours été considérés comme des êtres sanguinaires et sans autre but que celui de donner des heures de colle à de pauvres élèves innocents... Mais qu’en est-il exactement ? Pour le savoir, nous avons osé approcher et même questionner l’un d’entre eux : Nathalie.

ocl et bew : Quelles études faut-il suivre pour être surveillant?
Nathalie : Il faut avoir minimum le Bac.

ocl et bew : Et combien de temps peut-on être surveillant?
Nathalie : 6 ans maximum.

ocl et bew : Pourquoi fais-tu ce métier ?
Je fais ce travail comme tous les autres surveillant pour financier mes études ?

ocl et bew : Quelles études suis-tu?
Nathalie : J’ai un Bac Littérature et maintenant je fais des études pour être soit CPE soit professeur des écoles.

ocl et bew : Le lundi par exemple, quels sont tes horaires ?
Nathalie : Je commence à 8 heures, mais il faut être au collège à 7h45. Et je finis à 17h45 mais à 17h45 je prépare souvent les feuilles d’appel pour le lendemain.

ocl et bew : Depuis combien de temps exerces-tu cet emploi ?
Nathalie : Depuis quatre ans.

ocl et bew : Pourquoi avoir choisir surveillante au lieu de livreuse de pizza par exemple ?
Nathalie : J’ai choisi ce métier car j’aime être en contact avec les jeunes. C’est pour cela aussi que je fais des études pour être CPE ou professeur des écoles.

ocl et bew : Quel est ton rôle dans l’établissement ?
Nahtalie : Il faut surveiller les élèves, veiller au bon fonctionnement des pauses et de la permanence, contrôler l'organisation du restaurant scolaire. Pendant les heures de permanence, Il faut savoir être à l'écoute des élèves quand ils en ont besoin, préparer, classer et ranger les listes d'appels, s'occuper des absences des professeurs, prévenir les élèves... Être surveillant, c’est régler les conflits en étant à l’écoute de chacun.

ocl / bew 

Juste une vie

La journée d’un élève. D'après source Internet 

Et voilà, la sonnerie du réveil retentit. Il est 7 heures, mais je rêve encore. Je dois me lever, mais mon rêve me retient. 

Ma journée au collège commence par mes amis, les cours. Surtout ne pas arriver en retard. Etre là, présent. La sonnerie stridente nous rappelle que voilà tout a commencé : la classe, les professeurs. Je m’assois, sors mes affaires et j’écoute. J’écris le cours, je ne dois pas bouger, pas parler. La sonnerie indique la deuxième heure de cours. Je me presse, surtout ne pas être en retard, ne pas parler. J’attends la sonnerie de midi, en discutant quelquefois avec mes amis, mais on me remarque, on me reprend à l’ordre et je donne mon carnet de correspondance : et non aujourd’hui encore je n’ai réussi à me taire. 

À midi, je décompresse, je me défoule : mes amis sont là, on rit. L’après-midi je reprends mon rythme avec les cours, les professeurs, les cahiers, les crayons, les livres. Mais je dois rester calme, ne pas bouger, ne pas parler, écouter. Je bougerai plus tard mais après ce sera peut-être trop tard. Les cours s’enchaînent et j’écoute. La dernière sonnerie du dernier cours, je sors : c’est fini. 

Je rentre chez moi, je suis libre, je rentre seul, mais à qui parler ? Arrivé à la maison, je me retrouve, je joue. Mais le répit est de courte durée. Je regarde mon carnet pour les devoirs. Je recommence, je reprends mes cahiers, mes livres, seul, tout seul, en attendant mes parents, ma famille. 

Il fait nuit maintenant, je vais reprendre mes rêves en attendant …en attendant la sonnerie du réveil. 

mae

Les élèves lui donnent de la fraîcheur

Dans son bureau ensoleillé. Photo X

J'ai interviewé Mme Laubreaux qui m'a parlé de son parcours universitaire et de son métier au collège Diderot.


ses : Quelle a été votre parcours universitaire ?
Mme Laubreaux : J'ai préparé une licence d'A.E.S, c'est-à-dire Administration économique et sociale, puis j'ai fait une licence d'Italien .

ses : Comment vous est venue l'idée de devenir conseillère principale d'éducation ?
Mme Laubreaux : Elle m'est venue après ma licence d'Italien. Je me suis rendu compte que l'enseignement ne me plaisait pas plus que je le croyais auparavant .

ses : Si vous n'aviez pas choisi ce métier, qu'auriez-vous choisi ?
Mme Laubreaux : Si je n'avais pas choisi d'être CPE, je pense que j'aurais choisi d'être éducatrice spécialisée .

ses : Quel incidence ce métier a-t-il sur votre vie personnelle ?
Mme Laubreaux : Les horaires ne sont pas flexibles. Je termine assez tard. Et il faut apprendre à mettre de la distance entre ce qui se passe au sein du collège et chez soi.

ses : Pourquoi avoir choisi ce métier ?
Mme Laubreaux : J'ai choisi ce métier parce que je voulais travailler avec des jeunes.

ses : Quelles relations avez-vous avec les jeunes ? Quel rôle avez-vous au sein de l'établissement ?
Mme Laubreaux : Avec les jeunes, c'est une relation à double sens. J'essaie de leur inculquer certains principes éducatifs et d'être là quand ils le souhaitent. En contre partie, les élèves me donnent beaucoup de fraîcheur et me font assez rire. Le rôle que j'ai au sein de l'établissement est un rôle central parce que je travaille autant avec les élèves et leurs familles qu'avec les adultes du collège.

ses : Quels sont les avantages et les inconvénients de votre métier ? Qu'aimez-vous le plus et le moins ?
Mme Laubreaux : L'inconvénient est que c'est un métier fatigant et qui demande beaucoup de remise en questions. L'avantage est dans le contact direct avec les élèves et j'aime me sentir utile.
Ce que j'aime le moins dans ce métier, c'est crier après les élèves parce que je n'aime pas en arriver là pour devoir leur passer un message. Et ce que j'aime le plus, c'est quand je me rend compte qu'avec moi les élèves avancent un peu .

ses : Concernant votre métier, quel serait votre rêve ?
Mme Laubreaux : Mon rêve serait que les élèves fassent un peu moins de bêtises.

ses : Quel conseil donneriez-vous à un futur CPE ?
Mme Laubreaux : Le conseil que je lui donnerais c'est d'avoir beaucoup de courage, de bien se renseigner sur le métier avant de commencer et de savoir laisser les problèmes du collège au sein de l'établissement. Et toujours se remettre en question.

ses

vendredi 19 mars 2010

Heimweh? Mal du pays?

CLG Denis Diderot, vendredi 19 mars, à 9H30. Photo mei

Le mal du pays, "Heimweh" en allemand, n'est pas une maladie au sens traditionnel du terme. Il n'y a pas de médicaments, de vaccin pour y remédier. 

Pas non plus de risques de contagion comme dans les cas de la grippe ou de la rougeole.

Mais si rien n'y fait, si vous êtes atteint(e), regardez cette photo, respirez bien, détendez vous. Souvenez-vous de la chance que vous avez de vivre dix jours à l'étranger.


mei